Arène ordinaire

Publié le par hibou

 

Gare à toi, si je t’attrape, je t’avale. Seule une nouille comme toi peut prétendre échapper à mon coup de fourchette. J’ai fait un rempart de mon couteau, tu es cernée, arrête de glisser entre ses dents. Par-là c’est le bord de la table, si tu recules encore, tu vas finir par tomber. Je suis sûr que ça te déplairait d’errer sur le sol, tu ne voudrais pas finir comme une vulgaire miette de pain.

 

Bon soit, je comprends ta curiosité, mais ça ne t’empêchera pas d’être avalée, tu sais. Je viens de nettoyer, je n'ai même pas peur de te ramasser. Oui c’est propre, même sous le lit, arrête donc de gigoter, c’est inéductable que je te dis. Ah, ça y est, tu déposes les armes, voilà je t’ai. Et merde, voilà t’as l’air maligne, maintenant je me suis cogné en voulant me relever. Non, ne rigole pas, tu ne vas pas t’en tirer, même si bien entendu, tu en as encore profité te faire la belle. Où est ce que tu as été encore te fourrer? Pas derrière le radiateur tout de même…

 

Non mais dis dont toi c’était bien la peine de faire la comédie pour ne pas venir dans mon ventre, si c’est pour venir orner mon pull. Maintenant je vais laver mon honneur en te dégustant, inutile de me rappeler que je vais aussi devoir laver mon sol et mon pull. Si seulement t’étais bonne, sale nouille !

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Publié dans Seconde main

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